QUAND L'ENFANT PAIE LE PRIX DE LA COLÈRE DES PARENTS.

QUAND L'ENFANT PAIE LE PRIX DE LA COLÈRE DES PARENTS.

père en colère

Quand je rentre chez moi après une longue journée de travail et que je découvre que mon fils n’a pas fini ses devoirs, je lui interdit de regarder la télévision, et s’il ne range pas ses vêtements, je lui enlève l’ordinateur,

Mon enfant veut m’aider mais je préfère faire les choses tout seul parce qu’il ne fait pas bien le travail qui lui est demandé, et comme j’attendais ce qui me met en colère.

Bien que j’aie grondé mon fils, il ne fait pas ce que je lui demande, ce qui m’amène au stade de le gifler, car il ne m’obéit pas et ne m’écoute pas.

 Ne suis-je pas en train d’exagérer sa punition pour ces petites erreurs ?

SOMMES – NOUS DES PARENTS EN COLÈRE ?

Certains parents perdent patience, soit à cause du travail, soit à cause des préoccupations de la maison, alors ils déversent cette colère sur leurs enfants. Parfois sils crient ou les punissent et souvent sans raison valable.

Généralement, la punition des parents envers leurs enfants révèle un sentiment d’impuissance face aux exigences de la vie quotidienne. L’enfant devient le premier objectif et le plus facile sur lequel cette colère se déverse. Les spécialistes croient que cette réaction dure des parents fait sentir leur enfants offensés parce qu’il n’ont pas la capacité de déchiffrer le comportement mystérieux de leurs parents..

En échange de cette injustice, l’enfant peut conclure que les adultes ne sont pas fiables, et non digne de leur confiance, ce qui met à rude épreuve la relation entre l’enfant et ses parents

 

MÉFIEZ-VOUS DE LA VIOLENCE PHYSIQUE

 

De nombreux parents utilisent les gifles pour dissuader l’enfant de son mauvais comportement. certains voient qu’une petite gifle a un effet positif, mais il n’est absolument pas permis d’utiliser les gifles comme base d’éducation, et s’il est nécessaire  la mère peut gifler doucement son enfant sur sa main s’il est sur le point d’approcher quelque chose qui lui est nocif, Cette méthode ne doit être utilisée que si c’est la seule et dernière solution.

Mais ce passage de la réprimande verbale aux coups indique que la crise entre vous et votre enfant a atteint une impasse, donc tout est résolu par la violence physique parce que vous ne pouvez pas trouver les mots pour communiquez avec votre enfant.

Quand la punition physique remplace les mots, votre enfant ressentira la peur ce qui le conduit à se comporter de la même manière. Plus les châtiments corporels de l’enfant augmentent, plus il résoudra également ses problèmes par la violence physique. Il deviendra ainsi violent avec ses pairs et ceux qui l’entourent.

je vous conseille d’arrêter immédiatement cette mauvaise méthode d’éducation, car elle est insultante, et il est possible qu’il soit habitué à recevoir tes coups .ainsi il n’aura plus peur et deviendra plutôt plus intransigeant, et peut même vous demander de le battre, comme s’il vous disait : «Je m’en fous ce n’est qu’une douleur temporaire, et après je fais ce que je veux.»

POURQUOI IL NE FAUT PAS BATTRE VOTRE ENFANT ?

colère

En règle générale, les coups sont interdits et les familles doivent les éviter pour les raisons suivantes :

  • Parce que ses conséquences sont mauvaises:

La mère ou le père bat souvent son enfant quand elle est en colère, et elle peut le blesser par maladresse si elle le gifle sévèrement.

  • Les coups ne sont pas une solution:

Des études pédagogiques ont montré que les enfants ne savent pas et ne comprennent pas pourquoi leurs parents les battent.

  • Les coups renforcent le comportement violent de l’enfant:

La violence génère de la violence, et un enfant peut penser que si il reçoit des coups lui aussi il a le droit d’en donner.

ET LA VIOLENCE VERBALE ? 

Pendant mon déchaînement, je prononce des mots durs pour mon enfant et j’ai l’air mauvais.

Vous devez penser à évaluer votre langue, derrière ces phrases dures vous avez un sentiment d’impuissance, et pour regagner votre autorité vous recourez à la violence verbale. Vous pensez que ce n’est pas dangereux parce que votre enfant sait que vous l’aimez.

Chers parents, la violence verbale a le même effet négatif de la violence physique, et donc L’utilisation de phrases dures ou obscènes dans la famille peut en faire par habitude le seul moyen de communication de l’enfant.

LES BONNES SOLUTIONS :

  • Vous devez savoir, Madame, et vous Monsieur que le rythme de votre enfant n’est pas au même niveau que votre rythme. Il vous est peut être difficile de supporter cette différence de personnalité, et vous pouvez vous sentir coupable parce que vous ne respectez pas ses besoins, ou parce que vous ne lui donnez pas assez de temps pour accomplir ce que vous lui demandez.

D’un autre côté, votre enfant sent qu’il échouera dans le travail qui lui a été confié alors il n’essaye pas de l’accomplir, ce qui affaiblit ainsi sa confiance en lui.

  • Ne lui demandez pas de faire des choses que vous savez déjà qu’il n’accomplira pas ou dont la mise en œuvre demande du temps. Mais quand vous avez le temps apprenez-lui à faire les choses de la bonne façon, il apprend plus vite si vous êtes d’humeur calme, ce qui vous fait passer à vous tous un moment amusant et de merveilleux.
  • Vous pouvez également dresser une liste des actions qui doivent être punies, pour y revenir à chaque fois que vous vous sentez nerveux, ce qui vous soulage des remords d’avoir exagéré la punition de votre enfant.
  • sans exagérer vos excuses et transformer la situation en drame. Vous devez vous excuser auprès de votre enfant après votre déchainement, comme si vous lui disiez : «Ce que j’ai dit /ou fait n’est pas bon, excusez-moi, je n y ai pas pensé» et parlez-lui de toutes les bonnes choses dont il jouit. Reconnaître à son enfant que vous avez tort c’est lui dire que vous l’aimez et que vous comprenez ce qu’il ressent.
  • Lorsque vous perdez le contrôle de votre colère, envoyez votre fils dans sa chambre, afin de vous éloigner les uns des autres.quand vous vous sentez plus calme, et vous avez retrouvé vos sens, réfléchissez à la solution appropriée .
  •  Vous vous rendez compte, Madame, Monsieur que vous ne pouvez pas sous-estimer ce comportement, c’est-à-dire compter sur la violence physique pour soumettre votre enfant. alors quand vous sentez que vous êtes en colère et que vous allez frapper, arrêtez et dites :à partir de maintenant, je ne frapperai plus  mon enfant