QUAND DOIT-ON DIRE NON A UN ENFANT ?

Il ne fait aucun doute que les parents  qui répondent à toutes les exigences de leurs enfants sans exception se trompent. La réponse constante des parents aux désirs des enfants, sans distinguer entre ce qui convient et ce qui ne l'est pas, nuit à l’enfant.

Voici certaines situations où les parents doivent dire à leur enfant : NON

  • L'enfant ne veut pas manger certains types d'aliments : Dans ce cas, la mère doit être ferme avec son enfant et ne pas céder à son entêtement, et le forcer à manger de toutes les manières possibles. Il est important que l'enfant s'habitue à goûter différents aliments sans préjugés préalables.
  • Dépendance à manger du fast-food, des bonbons et des sucreries : La position des parents doivent être exigeant dans ce contexte, d'autant plus que la consommation excessive de fast-food et de sucreries est nocive pour la santé et entraîne de nombreux problèmes de santé. L'enfant a refusé de se laver le visage ou les mains, malgré la saleté apparente. Cette question ne peut être négligée et succomber à l'entêtement de l'enfant.
  • Le désir de l'enfant d'acheter ce qu'il veut ou désire : C'est totalement illogique, car l'enfant doit apprendre la valeur des choses et l'impossibilité de tout avoir.
  • Passer de longues heures devant  la télévision ou l'écran de l'ordinateur :Cela affecte négativement la santé et le psyché de l'enfant et le rend plus agressif. Il faut fixer des dates précises pour les activités physiques et obliger l'enfant à les respecter
  • Le refus de l'enfant de s'endormir et son insistance à veiller tard malgré l'heure du coucher : Le jeune enfant doit s'habituer à s'endormir tôt, car son petit corps a besoin de sommeil et de repos.
  • Expliquez les choses de manière simple, loin de l'exagération et de la prétention. Par exemple, si vous refusez d'acheter des bonbons et friandises pour votre jeune enfant, justifiez ce refus en expliquant les effets négatifs du sucre sur la santé humaine. Mais faites-le d'une manière qui correspond aux capacités mentales et à l'âge de votre enfant.
  • Ne laissez pas le refus sans réponse. Si votre enfant vous demande pourquoi vous refusez de répondre à sa demande, ne répondez pas par le silence, ne laissez pas le sujet camouflé, mais soyez clair et justifiez clairement votre refus.
  • N'utilisez pas souvent le mot "non". Le refus constant de toutes les demandes de l'enfant peut conduire à des résultats contre-productifs, car l'enfant devient plus têtu et ne répond pas aux instructions parentales. Il faut parfois s'entendre, négocier parfois et refuser dans les cas qui appellent une position aussi ferme.
  • Adoption de la souplesse et du dialogue afin qu'il soit recommandé de ne pas forcer l'enfant à obéir par la force et l'utilisation de cris et de la forme de commandements. Cette méthode ne fonctionnera pas. Au lieu de cela, il est conseillé de recourir à la méthode douce et flexible, car la pression sur l'enfant augmente son entêtement.
  • Adopter des incitations pour l'enfant, afin qu'il soit récompensé s'il acquiesce à votre refus et adhère à tout ce qui est vrai. Ces incitations peuvent prendre la forme d'un pique-nique, d'un délicieux repas ou d'une visite dans un endroit que l'enfant aime. L'encouragement est nécessaire pour pousser l'enfant sur le droit chemin et l'inciter à réussir, à exceller et à être créatif.

Mise en œuvre de la menace. Si vous dites « non » à votre enfant mais qu'il décide de ne pas obéir et d'aller de l'avant avec sa décision, vous devez être strict et le punir sans compromis, sinon l'enfant pensera que votre refus est une blague